mercredi 16 mai 2012

News du 16/05/12

C’est probablement une hallucination sensorielle. 


C’est vrai, comment y aurait-il une nouvelle news sur ce blog déserté, dévasté, laissé à l’abandon, en friche, en pâture aux commentaires cyniques* type « dommage que tu ne sois pas morte, ça te ferait une bonne excuse » !

J’ai quitté le navire. Je le regrette. Me revoilà. Dans un canot de sauvetage. Bon, que tout ceux qui se sont noyés lèvent la main. Pas de main levée ? Super, personne ne s’est noyé \o/**

Qu’ai-je donc fait tout ce triple-mois durant ?

  • Je suis allée dans ces derniers cours qui sentent bon la fin d’année.
  • J’ai révisé en catastrophe pour mes examens.
  • J’ai passé mes examens.
  • J’ai pris du repos d’après-examens.
  • J’ai commencé à me demander si je ne devrais pas chercher un stage.
  • J’ai envisagé de me faire arracher les dents de sagesse.
  • Je me suis faite jeter comme une sale au secrétariat de l’hôpital parce que « non, on est blindés de monde, on ne peut prendre personne en première consultation, mais si ça vous fait mal *clin d’œil* vous n’avez qu’à aller aux urgences *clin d’œil* et on vous fera ça en urgence *clin d’œil* si vous n’avez pas mal tout de suite *clin d’œil* ce n’est pas grave *clin d’œil* parce que le jour où vous aurez mal *clin d’œil* vous irez aux urgences *clin d’œil* ».
  • J’ai pleuré sous le poids du dilemme éthique, parce que si on triche avec la médecine le système s’effondre, mais en même temps mes dents de sagesse poussent sous les autres dents quand bien même elles ne font pas très mal et ça va me bousculer mon joli râtelier bien net. Un étudiant en médecine/médecin/rebouteux dans la salle ?
  • Je me suis soudain souvenue que j’avais oublié de trouver un stage.
  • De la farine plein les doigts, une idée est tombée du ciel : « Tiens, et si j’ouvrais un blog culinaire ? »
  • L’idée est partie se faire voir.
  • Soudain : le quatorze mai.

Et nous voilà revenus au présent.

Quoi de neuf, egoblogistiquement parlant uniquement ?
  • J’ai eu une période de fatigue écrivatoire, cette impression que tout ça ne mène à rien et est inutile***. Comme préconisé dans le manuel des Castors Juniors, j’ai laissé couler. C’est passé gentiment, même s’il en reste des traces.
  • Du coup, moins de neuf qu’on aurait pu l’espérer en trois mois.
  • Je ne suis plus sûre de si j’avais déjà mis à jour Mirage – de toute façon, Mirage, c’est une route départementale repatchée**** de partout. Enfin bref, j’ai ramené la partie une, dans le doute.
  • J’ai entièrement revu les recueils de nouvelles. Maintenant, il y en a six. Plus aérés. Par contre, je n'ai pas eu le temps de téléverser les fichiers. Donc vous allez contempler les tables des matières en faisant "waaaaaaaaaaaaah". D'façon il y avait presque pas de nouvelles neuves. Oh, la table des matières n'est pas à jour non plus. Ha ha.
    • C’est écrit court n’a presque pas bougé, à part qu’il a perdu six nouvelles. Douze au lieu de dix-huit : on y verra plus clair.
    • Contes et racontars est un petit nouveau. Il renferme en gros toutes les nouvelles commençant par un bon vieux « il était une fois ». Surtout des racontars, maintenant que j’y pense.
    • Divers avariés a perdu, perdu en volume… Il sert maintenant surtout de boîte aux Encriades.
    • Leçons de choses s’occupe de ces nouvelles dans lesquelles le narrateur prétend informer son prochain. Ha ha, l’imbécile.
    • Ombrageux entractes contient les nouvelles qui ne respirent pas tout à fait la joie de vivre. Trois étaient déjà parues dans les deux recueils originels, deux sont nouvelles.
    • Pas du quartier : héritier du disparu Demain la veille. Du fantastique et de la SF à coucher dehors ; je ne sais pas d’où sortent ces trucs-là, mais certainement pas du quartier.
    • Les guides de lecture ont disparu. Pouf ! Envolés.
    • Sinon, j'aurais pu/dû, mais je n'en ai pas profité pour remettre un coup de vrai sur les nouvelles.
  • Sinon, j’ai d’autres projets. Des vieux et des neufs. Du coup, j’ai des allécheurs*****, vous en voulez ?
    • Premier allécheur : réécriture d’une vieillerie, début. Trouverez-vous de quoi ?
    • Deuxième allécheur : départ d’un projet rigolo-drôlatique, même si on ne dirait pas.
    • Troisième allécheur : un monologue de l’ami Felder dans la version 2 de Brève orageuse, qui n’avance pas beaucoup mais où le début devrait mieux se raccorder à la fin.
    • Quatrième allécheur, parce que c’est la tournée du n’importe quoi : un extrait de la partie cinq de Mirage, parce qu’on ne dirait pas comme ça, mais je l’écris. Les cinq premières pages, vues de loin.

Voilà. Pas de rubrique culinaire prévue pour le blog. Enfin si. Un jour. Peut-être. Je ne sais pas trop. Mon beau-père a sorti plusieurs livres de cuisine, vous savez ? Bon, d’accord, c’était ma mère qui les éditait, mais c’était quelque chose, ça s’est vendu. Du coup, si j’ose me considérer un peu au-dessus de mes camarades sur le plan culinaire******, je me vois toujours en Little Beetle qui ne dépassera jamais le maître.
(Quand j’ai dit ça à mon beau-père, il a répondu : « J’ai travaillé vingt ans dans la restauration dont quinze en cuisines. Évidemment que tu ne m’arrives pas à la cheville. Ça s’appelle un travail, et de l’expérience. Nunuche, va ! »)
Sinon, juste pour rire : certains connaissent mon goût pour l’infographie conceptuelle, que les vrais spécialistes nomment « cécité graphique ». J’ai les trucs kitchs et laids. Genre ça.

Et c’est bien la preuve que le monde serait un endroit plus bizarre si on était tous pareils.

Sur ce, je vous salutionne.



* Rappelons que « cynique » vient du mot grec signifiant « chien », et qu’il nous rappelle que la vie est une chienne. Eh oui mon bon monsieur, en pratiquant le cynisme vous n’êtes pas plus original qu’un rappeur de seconde zone. Ça douche, hein ?

** Confère Pokémon saison un, épisode quinze. Et sûrement d'autres occurences dans le spatio-temps.

*** Parce que des fois, j’ai l’impression que ça va finir par ce voir, que je carbure au dictionnaire. Surtout quand j’écris des phrases comme « L’organe qui propulse mon sang à travers mon appareil circulatoire se porte à merveille ».

**** Verbe découvert dans une série québécoise. J’adore. D’après ce que j’ai compris, repatcher équivaut à peu près à « remettre du revêtement dans les trous de la route ».

**** Quoi ? Teaser : allécheur ! Ici on speak french, bordayl !

***** Quoi, « la plupart de tes amis sont étudiants en informatique » ? Qu’est-ce que c’est que ces clichés sur ces bouffeurs de pizz… Sympathiques représentants du genre humain ?

1 commentaire:

  1. J'adore quand tu finis ta phrase sur les noyés qui doivent les bras par \o/

    Sinon les urgences c'est pour les trucs urgents et les consultations pour le reste. Aller aux urgences pour un problème dentaire est souvent une mauvaise idée : soit tu es dans un petit centre et il n'y a ni dentiste ni stomatologue, soit tu es dans un grand centre et tu passes 6h avant d'etre examinée...

    Enfin, dans tes aguichements tu oublies une super saga en cours de finition scenaristique. Tête de linotte va !

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