samedi 16 juin 2012

News du 16/06/12

Ni dieu, ni maître ; ni queue, ni tête


Voilà un bien joli mot d’ordre pour un blog. Il n’irait pas à tout le monde, évidemment, mais bien à quelques uns.

Parlons business, et laissez-moi déplier mon parapluie usé en ouvrant mon imperméable louche. Vous voulez du matos, hein ? J’le vois à vos petits yeux aguicheurs.

Vous voyez Brève orageuse ? Non ? Ha. Bref, j’essaye d’écrire une version deux pour me débarrasser de toutes ces vilaines incohérences étalées à même l’intrigue telles le Grand Canyon sur le trajet de la diligence : on peut le traverser, mais il faut des chevaux particulièrement stupides et athlétiques. Hum. Cette métaphore ne mène pas loin.
Ainsi les chapitres 1v2&2v2 sont-ils disponibles sur la même page parce que flemme d’en créer une nouvelle.
Une comparaison attentive avec la version 1 révèlerait sans doute moult copier-coller, et je les assume.

…Et puis j’ai remis en place les nouvelles non-mises en place. (Ici, , ailleurs, de ce côté, hep hep hep, vous y êtes). Parce que bon, un sommaire c’est gentil, mais ça va pas bien loin. Il y en a une de plus, écrite hier sous l’inspiration du moment. Si elle est mauvaise, c’est donc bien l’inspiration du moment qu’il faut engueuler, pas moi. *sourire*

Pour Astrodynamique – quasi six mois que je ne vous avais pas embêtés avec ce truc, ha ! – je me suis résolue à poster la partie sept, et advienne que pourra. Pas mal de nouvelles petites choses introduites. Notamment un imprévu fâcheux. Oh, deux imprévus fâcheux. Trois ? Je ne me souviens plus.

En ce qui concerne les autres projets dont aucun nouveau fragment ne figure dans la mise à jour :

¤ Mirage avance doucement. Chapitre 45 en cours d’écriture. J’attends de voir ce que donne la partie 5 au complet, du chapitre 41 au chapitre 50, avant de mettre en ligne. Je dois avouer que le bébé me décourage un peu – sa taille adulte s’élève à neuf, voire dix parties. Dix parties, quoi. À quarante pages A4 la partie en Times 12. Pis j’essaye de pas trop bâcler le projet, donc c’est plus long.

¤ Katzumi piétine, mais alors, très beaucoup. J’ai un gros bout (5/8) d’une quatrième nouvelle, Vieux Cure-dent Maudit (titre concept, wouhou), mais je n’arrive pas à la finir, et je ne tiens pas à publier ici quelque chose de sciemment bloqué. Même s’il y a des passages bien funky dedans.

¤ Dans le même coin du multivers qu’Astrodynamique, mais bien des plombes plus tard (attendez que je calcule… Ouais, bien soixante ans après), se situerait une nouvelle histoire qui s’appellerait Sur ses traces, ou autre titre encore plus cliché. Le principe ?
Un vilain docteur généticien, mélange bâtard entre un savant fou et un businessman sans scrupule, a été condamné à une peine de prison pour crimes contre le patrimoine génétique de l’humanité – dans le sens où il le mélangeait avec d’autres juste pour voir ce que ça fait. Confié à une prison de la Sûreté, puissante organisation militaire, il parvient à s’échapper. Vu la façon dont le tout s’est déroulé, il apparaît évident que d’anciens collaborateurs de l’évadé ont noyauté la Sûreté, et que tout cela craint très fort.
Afin que la Justice n’ait pas trop l’air d’une institution vidée de tout sens ou pouvoir, il est convenu que le fugitif doit être retrouvé… Mais l’officier responsable des opérations renonce à une intervention de la Sûreté elle-même : trop peur des traîtres. Il lui semble donc plus logique d’engager une bande d’indépendants qui se connaissent à peine. (Oui, le scénar pèche beaucoup niveau crédibilité à cet endroit.)
Un sergent de la Sûreté à la retraite, une détective télépathe, une expert-comptable chargée de surveiller que les deux premiers ne se fassent pas trop plaisir avec le budget et un jeune homme considéré comme une arme de destruction massive vivante vont donc faire équipe pour mettre la main sur l’évadé. Sur ses traces, c’est à peu près leur histoire, mais aussi l’histoire des gens qui se demandent pourquoi la capture prend autant de temps, et celle du fugitif lui-même, en filigrane. Il sortira quand j’aurai fini. Ha ha.

¤ Sinon, un projet qui avance touuuuut doucement : Les étoiles n’ont pas de sexe. Un univers basé sur l’idée d’une guerre des sexes poussée à l’extrême, dans l’espace, avec tout un tas de trucs glamours comme des lasers, des dragons bestioles appelées drakes, des X-men gens trop psioniques dans leur tête, et du porno sentiment partagé. Du pulp, en fait. Et, ha ha, une intrigue ! …basée sur tout un tas de domaines où je ne connais rien*, comme de l’espionnage industriel, de la politique musclée, des interventions armées et plein de complots croisés. Prise de ouch à l’écriture, prise de ouch à la lecture, dit le proverbe : je veux y voir un défi. C’est à peine commencé, puisque la première partie, Deux fillettes égarées, part déjà sur une voie qui ne me plaît pas. Mais ça sortira un jour.

¤ Dans mes tiroirs, même si je n’ai pas de preuve, traîne le début d’une grosse nouvelle de « fantastique bouseux » ; une bêtise pleine de superstitions, de vieilles sorcières qui vivent dans les bois et de gens qui ont des animaux de la forêt dans leur arbre généalogique. C’est ben l‘iable si j’en ai écrit l’dixième, donc c’est point pour toud’suite.

¤ Autre projet pour le très lointain avenir en fantastique plus urbain. De pauvres gens qui essayent de vivre normalement, alors que tout un tas de saleté surnaturelles leur tombent sur la figure. Jeudi Vingt s’y inscrirait, une fois réécrite de façon un peu moins nanarde, ainsi que tout un tas d’autres nouvelles composées d’objets pas-magiques-mais-presque, comme le coucou-qui-tue-toute-ta-famille-d’une-façon-surnaturelle ou la machine-à-écrire-qui-exauce-les-souhaits-même-stupides.

…Et ce sont les seules informations qui me viennent à l’esprit pour le moment.

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Oh, et de façon plus personnelle, parce que je me plains tout le temps quand les choses vont mal et j’oublie de signaler quand la vie gazouille : je commençais à flipper ma mère pour mes études, et voilà qu’hier j’ai passé une petite heure et demi à discuter avec le professeur responsable de mon master.

Avec la gentillesse la plus solennelle de son répertoire d’intonations, il a essayé de me convaincre que j’avais les capacités de prendre une thèse sur mes épaules quand le moment sera venu, donc de passer en année de Master recherche. Je suis presque rassérénée.

Et il souhaiterait même me pistonner pour un charmant stage dans un laboratoire, qui pourrait peut-être, avec de la chance, se dérouler moins mal que celui de l’an dernier. N’est-il pas charmant, cet homme ?

En gros, pourquoi ça me fait plaisir : mon avenir semble un poil moins pavé d’échecs que prévu. Et c’est chouette. Même si je ne critique pas du tout le carrelage noir et blanc, hein : c’est élégant, dans une salle de bain. Ou dans une entrée. Ou même une cuisine, d’accord, si vous insistez.

Bref, avec un peu de chance, de courage et de motivation, j’ai encore moyen de faire quelque chose de ma vie. Mais finissons-en avec le mélo, je sais que vous n’êtes pas là pour ça : faisons-nous plutôt plaisir, pour bien conclure cette News, avec de l’infographie laide mais fascinante.

infographie laide mais fascinante
Vos paupières sont loooooooooooooourdes...
Et sur ce, je vous salue tous, car vous êtes tous dignes de salutations, oui, tous, femmes et hommes, d’un bout du monde à l’autre, je vous salue.

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* Peut-être me direz-vous qu’il est normal, à un jeune âge comme le mien (vingt-et-un, hi hi hi), de ne pas connaître grand-chose à la vie. Peut-être avez-vous cinquante ans et des idées arrêtées sur les choses, aussi. Tant de possibilités. Toujours est-il qu’il ne m’est pas impossible de parler de ce que je connais quand j’en ai envie : tout un bout d’Astrodynamique se déroule sur un campus universitaire. Sur une autre planète, d’accord, mais dans une université quand même.

7 commentaires:

  1. Mes paupières sont tellement lourdes qu'en cliquant sur le lien, monsieur Google m'a dit que que je n'avais pas le droit de voir ce qu'il y avait au bout.

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  2. Je constate la même chose que ce cher KMP, au sujet du lien.
    Pour le reste, je vais me jeter au moins sur Astrodynamique., et j'avoue avoir développé une certaine curiosité de lecture pour "Sur ses traces".

    Bref, dans l'ensemble, c'est beaucoup de bonnes choses à venir, tant sur le plan écriture que sur le plan personnel. Et ça, c'est bien.

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  3. Maaaaais c'est exact, les gars ! Je me suis bien plantée, ça m'apprendra à vouloir agir plus vite que la musique :/

    Bon ben j'ai modifié. C'est moins funky, j'exprime de la tristesse.

    Mity, merci ! Mais pour le moment, il n'y a guère qu'un bout d'écrit. Un tout petit bout qui n'a pas encore pénétré dans le vif du sujet. Faudra que je m'y remette.

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  4. Wesh wesh wesh :)

    ça annonce du bon tout ça, du coup dès que mon bac est derrière moi je continue Astrodynamique et, avec un retard considérable, Mirage.
    (Tu as d'ailleurs reçu un commentaire d'une charmante personne dont j'ai oublié le pseudo sur JE. Passe voir, sait-on jamais, à moins que tu n'aies VRAIMENT PAS envie d'y retourner :D )

    Wesh wesh wesh :)

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  5. Master recherche, wouhou ! Un grand bravo.

    Personnellement, je vais d'abord me précipiter sur la suite d'Astrodynamique, mais toutes ces saines lectures que tu annonces sont un bon présage pour l'été qui vient. Il va falloir que je pense à me fendre d'une critique un de ces jours.

    Bonne continuation !

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  6. Et pourquoi qu'on a pas le droit au chapitre 7 d'astrodynamique sur l'encrier ?
    Pourquoi donc cette vile et ignominieuse rétension d'information ?
    Enfin c'est toujours aussi plaisant de te lire.
    Gunter

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  7. Kidn' : En fait, Astrodynamique souffre de liens morts. Hem.

    Xzimnut : Minute(z), papillon : je l'ai pas eue, hein, je vais essayer de l'avoir.

    Flo/gunter/hagagou/autre pseudo tellement il y en a plein : Parce que ça m'obligerait à répondre aux commentaires et que j'ai la grosse, grosse, grosse flemme. :D

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