mardi 26 novembre 2013

News du 26/11/13

Retard cumulé
Retard + retard = maxi-retard (hiiii, trop les maths)

            Bonsoir.
            Ce qui va suivre est la News qui aurait dû apparaître le 15/11.

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GZZT. GZZT. GZZZZT.
Bouh !

            Salutations, camarades lecteurs de blāūg ! J’espère que votre bilan de santé ne vous cause pas trop de soucis. Comme vous l’aurez déduit de vous-mêmes, je suis vivante. Pour ceux qui en douteraient encore, je peux vous trouver quelques témoins oculaires dignes de foi. Quand bien même, qu’est-ce qu’on aurait là ? Une trace spectrale électromagnétique inconsciente du décès de son corps-hôte, polluant un serveur de Google de ses signaux d’outre-tombe ? Restons sérieux. (Bouh !)

            J’ai renoué le mois dernier avec notre bonne vieille tradition de newser à la bourre voire pas du tout. C’était totalement volontaire de ma part, car je suis une artiste. (Kof. Kof kof. Kof kof kof). Par chance, durant cet intervalle de silence parfaitement volontaire, j’ai trouvé à m’occuper !

            Début octobre, j’ai démarré mes cours pour cette formation où j’ai eu l’extrême surprise de passer le cap du dossier et de l’entretien. Grosso modo, ça parle de risques industriels. J’apprends les multiples manières de faire exploser une usine (aaaaah ?) et les parades à mettre en œuvre pour que cela ne se produise pas (oooooh).

            Mes ex-camarades chimistes, et vous peut-être, se sont demandé ce que j’allais foutre là-dedans quand mon avenir ressemblait jusque là à GRUUUU – PAS REFLECHIR – LICENCE – MASTER – DOCTORAT – RECHERCHE – GRUUUU. Couchons la réponse définitive par écrit : le chercheur améliorera la vie des gens dans dix ans. Ou cinquante. L’ingénieur sécurité améliore la vie des gens aujourd’hui, par le fait que l’usine SEVESO à côté de chez eux ne leur a pas encore explosé à la figure. Besoin de précisions supplémentaires ?

            (Oui, il y a des chercheurs dans le domaine de la sécurité. Chuuuuut. Plus tard peut-être.)

            Fin octobre, j’ai emménagé dans l’appartement que je partage avec deux colocataires, Jaffre et Aim pour ne pas les citer. Je suis préposée aux repas. Je m’éclate. Je ne pense jamais à noter mes improvisations pour une potentielle partie culinaire du blāūg. D’oh.

            Le 15 octobre, j’avais cours tout en n’ayant pas d’appart. Comprenez ma décision de renouer avec les vieilles traditions du blāūg.

            J’ai peu écrit et peu enregistré. Surtout parce que mon ordinateur portable ne me suit plus partout. Je l’ai emmené voir un spécialiste en informatique suite à des péripéties trop longues à raconter. Le gars de me dire :

            « Ouh là là ma petite dame, mais le connecteur de votre alimentation, il est tout tordu !
            — Certes, camarade informaticien, mais c’est comme une de ces énigmes avec deux bouts de ferraille encastrés : selon le bon angle, ça rentre !
            — Je veux bien, mais vous allez finir par bousiller votre carte-mère.
            — Ah ?
            — Et ouais.
            — Nooooon carte-maman ! Reste avec moi ! »

            Du coup je ne débranche plus l’alimentation de mon PC portable. (Oh et ma batterie est morte, dans la foulée). Je ne le transporte plus, donc je n’ouvre plus mon traitement de texte un peu n’importe où pour y faire des bêtises. J’en suis réduite, quand l’inspiration vient, à l’épancher sur un carnet telle une ado à frange qui écrirait son journal intime.
           
(Cher Évangélus, je déteste ma vie. J’aimerais me tailler les veines, mais mon débile de père n’a qu’un rasoir électrique et ma conne de mère s’épile à la cire, trop nul. Kévin-Grégoire m’a encore souri en me demandant les réponses pendant le DS de maths, tu crois qu’il me kiffe ? Je devrais lui passer les réponses au DM de SVT comme il me l’a demandé, pour être sûre.)

            Sur ce carnet, il y a un morceau de nouvelle disons « fantastique » qui est issue de l’overdose de dessins animés DC Comics que je me suis tapée pendant les vacances. Ça cause d’un justicier en contrat spécial avec la police. Sur le papier, il est infaillible. La nouvelle traite donc du jour où il a commis une erreur. (Forcément. Quoique, les conséquences psychologiques du côtoiement d’un type infaillible peuvent aussi former matière à nouvelle. Ce sera pour une prochaine.)

            Il y a aussi un truc un peu inespéré qui m’est venu dans un train : le début de la nouvelle partie 2 de Mirage. Mille mots, pas le bout du monde, mais mince : c’est l’embryon de la réécriture en plus mieux. J’ai réussi à installer l’Ada de la partie 5 (un personnage chouette, paraît-il) dès maintenant au lieu de me cogner l’Ada des parties 2 et 3 (une sorte de pancarte avec écrit « personnage » dessus). J’ai viré des sous-intrigues inutiles au scénario principal et ça me laisse de la place pour développer ce qui ne l’était pas ! Je suis joie.

            J’ai aussi manuscrit le brouillon de cette News de novembre.

            Tant que je vous tiens (oui cette News est super longue, un problème ?), il y a une question qui me taraude. Des retours que j’ai, il semble que beaucoup lisent Astrodynamique, et fort peu le reste des textes proposés. Une idée me vient, dites-moi si je fais fausse route : pensez-vous qu’il s’agit de l’entrée ? Certes, la table des matières ressemble à un menu de restaurant, mais vous vivez dans un pays libre, ce n’est pas parce que j’ai classé le bordel par ordre alphabétique qu’il faut le lire ainsi !

            Si c’est ça, je vire Brève orageuse en attendant d’avoir un plus gros morceau de version 2 à montrer et je ne touche plus à Ziszas Quandary avant 2020 !

            Bon. Maintenant que vous savez tout, je vais conclure à l’arrachée.
            Gzzt.
            Salut tout le monde.
            Gzzt.

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            C’est toujours à peu près juste. Vous aussi, apprenez avec moi le sens du mot "prise par le temps".
               Bises.

3 commentaires:

  1. Rachète-toi un laptop. C'est pas très cher (200€), et ça apporte tellement à ton quotidien.

    A moins que tu n'attendes Noël... ;-)

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  2. Mimiryudo n'a pas tort. Un achat vaut mieux qu'une réparation, parfois. Pour peu que ton laptop actuel ai suffisamment bourlingué, le changement sera rentable. Noël est une bonne occasion pour ça.

    Pour ce qui est de la lecture, moi qui ne cite qu'Astrodynamique, j'ai déjà eu l'occasion de lire une partie du reste de la table des matières. Que ce soit en « Longs » ou en « Nouvelles » : Nadette Logier, Mirages, Kajumil, des « C'est écrit court », « Revues de presse » et quelques « Contes et racontars ».

    De mon point de vue de lecteur, Astrodynamique reste simple à suivre. Les "entrées" constituants chaque bilan sont courtes, et permettent donc de faire des séances quand on a peu de temps (ou que l'on est irrégulier en temps de lecture). Ce qui n'est pas toujours le cas pour d'autres de tes écrits. Ça peut jouer.

    En dehors de ça, la science-fiction et le space-opera sont des genres que j'affectionne particulièrement, donc je me tourne rapidement vers eux quand j'en ai l'occasion. Même si je ne délaisse pas les autres genres pour autant.

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  3. Boarf, si c'est juste le connecteur de ton câble d'alim' qui est tordu, ça vaut pas le coup de racheter un pc. Tu peux juste récupérer un câble neuf (enfin c'est bien du côté câble que c'est tordu, pas du côté pc ?). C'est quelle marque ton machin ?

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