jeudi 17 septembre 2015

News du 17/09/15

Here we go again
*Ici nous allons une nouvelle fois

Bonjour tout le monde,

J'espère que vous allez bien. Ce mois-ci, quelques petits mots.

- J'ai mis à jour la page Textes. Ce qui a changé :
  • Deux nouvelles fraîches :
    • Distance, qui parle de séparation ;
    • Les chrysanthèmes, qui parle de commerce.
  • Deux nouvelles datant plutôt des mois précédents mais que je gardais encartonnées :
    • Une étude scientifique, qui parle de science ;
    • Au coin du feu, qui parle de vengeance.
  • Deux nouvelles retéléversées et hyperliées correctement :
    • Quatre baisers, qui parle d'idéalisme ;
    • Orville, qui parle de perte.
La seule ouvertement rigolote dans le tas sera Une étude scientifique. Je vous invite à faire votre marché sur cette bonne vieille page.



- J'avais annoncé une nouvelle sous forme de MP3 ? Lue par un invité mystérieux et avec une belle ambiance sonore et tout ? C'était Au coin du feu. J'y ai renoncé. Je n'arrivais pas à m'y mettre, malgré la prestation d'Isthun. Faudrait peut-être que j'arrête de me prétendre dans le son ?

- J'ai des nouvelles en cours qui ont failli sortir aujourd'hui, et puis en fait je n'ai pas voulu me presser. J'espère vous les offrir en octobre.
Il y aurait une histoire policière légère dans le même setting qu'Absolument et Mirage. Et comme c'est une nouvelle du Projet Ancre, elle commence par deux lignes de fausse citation de personnage d'arrière-plan qui sont censées résumer le sujet. Les voici :
Toute plaisanterie cesse un jour d’être drôle
Et prouve ainsi qu’elle n’en a jamais été une. 
Ce sont des propos de personnage et non d'écrivain.
Il y aurait une nouvelle d'un mini-projet qui a fait le zouave en repoussant ses frontières jusqu'à ce que je lui accorde plus d'une page, mais qui reste à l'heure actuelle un mini-projet. Ça parle d'un personnage qui doit tranquillou gérer une erreur système de la réalité.


- Je réfléchis à l'après. Ces dernières années, j'essaie de réfléchir stratégiquement. J'aime les histoires fermées. J'aime ciseler mon bordel. J'aime avoir un résultat rapidement. Du coup, mes projets longs ont été petit à petit poussés vers ailleurs, parce qu'ils ne fonctionnent pas vraiment avec mes envies actuelles.
  • Si je veux écrire un roman long, qui se tienne, avec un style un peu relu, je n'ai aucune chance d'y arriver dans les délais qui me motivent.
  • Si je veux écrire un roman long, vite et avec du panache, le scénario ne tiendra pas debout. Been here. Done that.
  • Si je veux écrire un roman long cohérent et rapidement, je vais écrire comme un enfant de six ans.
 Enfin. Du coup, j'aimerais bien vous sortir plus de choses courtes. Possiblement, mettre un point final à Disparue, cette chose qui traîne depuis des années. Possiblement, vous montrer le début de Tracé d'une carte. Si, comme tout à fait possible, je ne suis pas retenue pour le concours auquel j'ai participé, vous montrer la nouvelle en question.

Voilà voilà. Que de vœux pieux !

Je retourne scribouiller.

@now@n

2 commentaires:

  1. La traduction ne devrait-elle pas être : Ici nous allons encore ? Sinon ça serait Here we go once more.
    Nan, oui ? On s'en fout ? Certes.
    Un petit coucou puisque c'est ça :)

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    1. Coucou !

      Certes, si on considère que la blague consiste à traduire littéralement, tu as raison.

      Mais j'avais plutôt une optique de mauvaise traduction.

      Ca va ? :B

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