jeudi 19 mai 2016

News du 19/05/16

Enfin quelque chose à voir
Sur cet espace prétendument productif

Bonjour aux autres !

Parlons business.
... Hum, par quel business commencer ?





Je me rends si tout va bien à la convention MP3@Paris qui aura lieu le samedi 25 juin. Je viens de me proposer comme bénévole, on verra si ça intéresse l'orga. Edit: c'est apparemment confirmé. Cool. Sinon je me jetterai sur les places disponibles parce que pour une fois, pour un petit événement avec un tas de copains, ça m'ennuierait vraiment beaucoup de louper le coche.
Si par le plus hasardeux des hasards vous auriez envie de m'y croiser mais ne savez pas à quoi je ressemble, pas de panique ! J'ai là une petite photo de profil qui devrait vous y aider.

Profitez-en, mes photos sont rares 
pour d'évidentes raisons de sécurité des personnes.


Ce mois-ci, du côté scriberie.
  • Je l'ai sortie en avance sur Calaméo pour m'engager à sortir quelque chose aujourd'hui : il s'agit de la nouvelle La Solitude, qui vous raconte l'histoire d'un homme sans histoires. D'après les retours, les hommes sans histoires semblent violemment antipathiques.
  • Je vous confie également Courir, une petite fadaise inspirée de la ligne de bus qui reliait mon appartement à ma gare quand je vivais encore en région parisienne.
  • J'ai failli sortir en même temps que tout le reste Vicissitudes de la plaque, troisième nouvelle du projet Ancrage. Je rappelle que le principe du projet est de jouer avec des personnages secondaires de la nouvelle mouture de Mirage, mon vieux roman dont je ne maîtrisais pas du tout l'univers. La nouvelle suit une jeune Paule Tailleur dans ses déboires sentimentaux[1] et il me faudrait une demi-journée de plus pour la boucler. Si j'y arrive pour demain, je ferai une annonce et je mettrai à jour ici[1bis]. EDIT : et j'ai pu y arriver à temps, yes !


Niveau sonore j'essaie de m'entraîner à organiser des idées et à parler devant un micro dans le but de faire des choses rigolotes plus tard. C'est idiot mais jusqu'à peu je ne supportais même pas jouer mes propres textes de fiction, alors vous pensez bien qu'un texte qui tienne plus de l'essai, qui exprime une opinion, c'est niet.

D'où ce petit bout de sketch bateau :

L'humorisme, c'est chaud

Mais ne vous en faites pas : je fais toujours n'importe quoi. Comme quand Le Mago a sorti une version "musicless" de la dernière reprise de Magoyond, ce qui nous a valu une dispute très très sérieuse :
Dans laquelle j'ai fini par balancer cette connerie-là :

Les aventures du professeur Escalas



Question photomontages stupides et dessins tragiques, ma chère et tendre[2] m'a inspiré un joli pseudo-poster que j'ai commencé il y a quelques jours :

Trop d'angles et je dois remplir l'espace blanc en bas, mais sinon je suis pas mécontente.
J'ai aussi bricolé en trois minutes un petit formulaire d'intérêt public que je vous encourage à distribuer autour de vous[3] :
Techniquement c'est juste une preview, je l'ai sorti en PDF.

Oh et comme je n'ai apparemment rien d'autre à faire, je ressuscite des mèmes morts[4].

Non je ne sais pas comment retrouver les vraies polices utilisées sur les affiches



Et euuuuh ah oui quelqu'un m'a offert un jeu et du coup j'ai ouvert un blog pour commenter mon expérience dudit jeu. J'ai un peu levé le pied, il faudra que je m'y remette.

Je me suis aussi réessayée à l'écriture de recettes de cuisine, mais j'ai la nette impression que mon style habituel et ma façon de cuisiner ne se prêtent pas du tout à l'exercice.

Le coleslaw est une salade américaine coloniale, que j'ai piquée sur tous les sites culinaires possibles après en avoir entendu parler comme d'un plat de régime par excellence.
"Oh là là tu manges des aliments dans le but de ne pas prendre de poids ?! Tu as vraiment l'esprit perverti par l'oppression de la minceur" alors déjà toi tu fermes ta bouche ; si je mangeais des aliments dans le but de prendre du poids, ou si je prenais du poids en ne faisant pas attention à ce que je mange, ou si je prenais du poids malgré toutes mes précautions pour ne pas en prendre, toi et toute ta race seriez les premiers à me balancer les remarques habituelles suant la haine de votre corps et de celui des autres. Alors juste chut. On va repartir sur de bonnes bases :
Je vais vous parler d'une recette.
Il se trouve qu'elle contient des fruits et légumes.
Point.

Il existe un tas de variantes au coleslaw, mais au cœur de la recette se trouve toujours la même idée : il s'agit avant tout d'une salade de chou. Pour ma part, sans originalité, j'utilise du chou blanc.
Un mot sur le chou blanc. Cet aliment est traître sur deux aspects.
Le premier : vous vous direz sans doute que c'est un peu cher payé, 2,50€ pour une petite boule blanc-vert qui se paie pas de mine. Vous vous direz que vous avez intérêt à ne rater ni sa cuisson ni son assaisonnement, parce que ce petit machin va vous tenir quoi, un, deux repas ?
Ha ha.
Ha ha ha ha !
Vous allez couper la moitié du chou, vous allez couper un quart dans cette moitié, vous allez émincer cette portion, et vous vous direz "Oh bordel, comment toute cette masse de feuilles émincées pouvait être contenue dans le tout petit volume de chou que j'ai extrait de la boule ?!" Le chou blanc a horreur du vide. La boule blanc-vert est de la plus grand compacité. Ne cherchez pas à comprendre.
Le deuxième : certaines molécules du chou cru conduisent nos amies les bactéries intestinales à les fermenter en produisant une grosse quantité de gaz. Epargnons-nous ça, parce que le goût n'est pas si agréable que ça vaille la peine de s'ennuyer à hyperventiler en fin de circuit.
Prenez la part de chou blanc que vous comptez cuisiner tout de suite, et, en feuilles, en lanières, peu importe, faites-la blanchir.
Rappel vocabulaire : "faire blanchir" dans ce contexte signifie balancer l'aliment dans l'eau bouillante quelques minutes. Après, pour vous repérer, vous avez plusieurs possibilités :
- Vous faites bouillir de l'eau, vous balancez le chou dedans, l'eau arrête de bouillir car elle s'est un peu refroidie, vous sortez le chou quand l'eau re-bout.
- Vous balancez le chou dans l'eau froide, vous faites bouillir le tout, vous sortez le chou quand l'eau bout.
- Vous utilisez l'une des deux méthodes précédentes mais à la fin vous sortez l'eau du feu sans retirer le chou et vous le laissez reposer quelques minutes le temps que l'eau refroidisse
Il y a probablement une méthode officielle et les différentes que je viens de vous sortir provoqueraient certainement la désapprobation de mon cuisinier de père adoptif. Mais eh, mon père adoptif ne lit pas ce blog !

Ça, c'est la base de la base du coleslaw. Une base relativement fade, plus en sensation fraîche sur la langue qu'en goût véritable, obligatoirement complétée par d'autres ingrédients qui viendront lui ajouter de la saveur et de la texture.
Mon petit trio favori pour compléter est le suivant :
- carotte crue
- pomme crue
- oignon revenu.
Je vais partir du principe que vous savez déjà ce que sont tous ces trucs-là.
Pourquoi la carotte crue ? Pour le goût terrien et la couleur orange qui rend le visuel un peu moins "buh, de la salade" et un peu plus "oh, de la salade ?".
Pourquoi la pomme crue ? Pour le petit goût sucré que vous n'attendiez pas et qui vous donne envie de revenir.
Pourquoi l'oignon revenu ? Pour le pur caramel du bulbe poêlé, voilà pourquoi.

Oh, et si vous vous posez la question de la taille de ces différents ingrédients : je fais tout tailler par mon robot ménager qui me sort des triangles d'un millimètre de côté. Je suppose qu'il est possible de faire du coleslaw autrement mais je n'en n'ai pas la moindre envie. Chou une fois cuit, carotte crue, pomme crue, oignon revenu si je ne l'ai pas fait revenir à la bonne taille : tous dans le robot.

Vous me connaissez, je suis nulle pour donner des quantités exactes en début de recette. Mais je peux vous donner les proportions du coleslaw que je fais :
- 40% chou
- 25% carotte
- 25% pomme
- 10% oignon
Ces pourcentages sont exprimés en volume et pas en poids, pour une évaluation à l'oeil et au pif. Grosso modo, débrouillez-vous.

Une fois que vous avez tout ça dans un saladier, vous voulez peut-être réserver un peu histoire que le coleslaw ait le temps de refroidir. Ensuite, vous avez une décision difficile à prendre. Sauce ou pas sauce ?

Sans sauce, la salade se mange très bien. Le goût est subtil, pour être polie. Vous ne serez peut-être pas calés avec le contenu du saladier et voudrez manger ça avec du pain histoire de donner un peu à brûler à votre petit corps.

Avec sauce, ce n'est pas mal non plus. Vous pouvez balancer de la mayonnaise du commerce, mais mon petit péché mignon c'est cette fausse mayonnaise-ci :

- Huile (35%)
- Vinaigre balsamique (15%)
- Jus de citron vert (20%)
- Jaune d’œuf (20%)
- Sucre ou miel (5%)
- Moutarde à l'ancienne (5%)

Pourcentages exprimés en volume, à l’œil et au pif. Je l'appelle "fausse mayonnaise" parce que ce sont bien des ingrédients de mayonnaise mais qu'avec ces proportions-là je sais pas vous mais moi je ne la fais pas monter. Quoi qu'il en soit, je me fiche qu'elle soit un peu liquide : elle se mélange mieux avec la salade comme ça.

Mmmh ? Quoi ?
Vous aimeriez savoir si j'ai une bonne équivalence à vous donner pour la quantité de fausse mayonnaise à ajouter dans ma salade de chou blanc ?
La réponse est non.

Je vais plutôt continuer à écrire des choses qui tiennent de la fiction. Ouaip.



La fiction c'est bien beau, mais parlons quelques instants du vrai monde réel de la réalité véritable.
J'ai eu un problème chronique de non-logement ces dernières années, lié à ma politique déplorable consistant à chercher un emploi dans mon domaine au lieu de prendre directement un emploi alimentaire.
La vie nomade me stressant beaucoup, j'ai envie de ne pas refaire la même erreur. C'est pourquoi je vais tâcher de retrouver un appartement en septembre, si possible en coloc', et un taf alimentaire pour aller avec. Au diable le vrai travail, puisque je n'ai pas ce qu'il faut pour les convaincre apparemment[5].
Dans l'absolu, je me verrais bien à Orléans ou Lyon ; dans l'absolu, je retenterai bien une colocation (choisie du coup, pas en mode "c'est ça ou le trottoir"). Je vais faire le tour de mes camarades pour leur en parler. Nous sommes encore en mai et j'ai encore un peu de temps devant moi, mais ce serait très gênant et très stupide de me retrouver à la rue pour la troisième fois en trois ans[6].



Sur ces bonnes paroles mes gueux•ses, bon mois d'ici à la prochaine !

@now@n




[1] Et je vais mettre un euro dans le pot à clichés pour l'utilisation non-ironique de l'expression "déboires sentimentaux".
[1bis] D'ailleurs je vais totalement attendre demain pour mettre à jour les pages intérieures du blāūg, parce que pfiou, c'est du travail.
[2] ♥
[3] Ouais bon en vrai j'en ferai sûrement une version mieux un jour.
[4] L'idée est aussi que je voudrais refaire du photomontage dégueulasse à but humoristique, un peu comme ce ouf dont j'ai découvert le travail il y a quelques mois seulement, lequel m'a fait mourir de rire.
[5] En fait, la fois où ça a failli marcher est aussi la fois où j'ai traité le contact des employeurs et les rendez-vous avec les recruteurs comme quelque chose de vaguement ennuyeux m'obligeant à chambouler mon emploi du temps et pas comme une bénédiction ayant le potentiel de me sortir de la misère. Il y a peut-être un truc à creuser.
[6] D'autant que, grand âge aidant, je touche le RSA.

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